Ecole Supérieure de Commerce depuis 1919 Une Valeur sûre

Portraits

Tous les 15 jours, nous vous donnons rendez-vous pour découvrir ceux et celles qui font vivre l’Ecole au quotidien. Etudiants, diplômés, enseignants, membres du personnel, incubés, membres d’associations étudiantes, chaque portrait vous permettra de découvrir une nouvelle facette du quotidien du Groupe ESC Clermont, et de mieux comprendre ce qui en fait une Valeur Sûre aux yeux de ses 1 400 étudiants et 11 000 diplômés.

 

Les diplômés

  • Lucile Tournier, diplômée du Programme Grande Ecole promotion 2014 et Ingénieur d'Affaires
    lucile tournierDécouvrez le parcours de Lucile, diplômée 2014 du Programme Grande Ecole du Groupe ESC Clermont. Membre de l’Association Segma, elle part 6 mois à Shangaï, opte pour la césure et l’alternance. Aujourd’hui Ingénieur d’Affaires, Lucile vous donne des conseils pour booster votre recherche d’emploi !

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  • Audrey Poubeau, diplômée du Programme Grande Ecole promotion 2009, Limagrain

    Audrey PoubeauAudrey Poubeau est diplômée du Programme Grande Ecole en 2009. Après son alternance, elle retrouve le Groupe Limagrain et assure aujourd’hui des missions de communication interne et de RH sur le site d’Ennezat.

    Audrey revient sur son parcours et l’Ecole et vous livre des précieux conseils sur le profil des candidats qu’elle recrute.

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  • Olivier VEROT, diplômé du Programme Grande Ecole promotion 2009, Gentleman Marketing Angency

    Olivier VEROTPourquoi avez-vous choisi de faire vos études au sein du Groupe ESC Clermont ?

    Je suis diplômé de la promo 2009 du Programme Grande Ecole. Pour moi, l’ESC Clermont est une école reconnue pour son sérieux et pour la qualité de ces programmes. L’investissement dans un parcours associatif est important je pense pour bénéficier d’une mise en pratique. J’étais impliqué au sein de SEGMA, la Junior entreprise de l’Ecole. Je suis parti une année en Chine pour ma césure, pays dans lequel je vis depuis 2007. L’école de Clermont m’a permis d’avoir les bases et la Junior entreprise de mettre en pratique ce que je savais.

    Quel souvenir gardez-vous de votre passage à l’ESC Clermont ?

    J’ai gardé beaucoup de liens avec mes camarades de promotion, j’ai acquis une bonne culture générale de l’entreprise et pu mettre directement en application la théorie des cours au sein de SEGMA.

    Depuis la fin de vos études, quel est votre parcours professionnel ?

    J’ai travaillé en Chine dans différentes entreprises : CMT une société chinoise, KSB un groupe allemand basé en Chine, et CMF une société de fabrication de Machines basée à Clermont.

    En quoi consistent vos missions actuelles ?

    J’ai créé mon agence très spécialisée dans le marketing Digital chinois. Je suis en contact régulier avec les clients, m’occupe de la gestion projet, du management de ma start up. J’interviens principalement là où la société doit se développer, l’emploi du temps n‘est jamais fixe, et il faut toujours trouver de nouveaux moyens pour développer son activité, et celle des clients qui nous font confiance. Par exemple, l’Agence de voyage Aiguemarine est un leader dans l’accueil des touristes chinois et travaille depuis le début avec nous sur la partie Digitale.

    Quel conseil pouvez-vous donner à un étudiant ou à un jeune diplômé pour optimiser sa recherche d’emploi et son employabilité ?

    Je lui conseillerais de se concentrer sur ce qu’il aime, la matière qu’il préfère et de se donner un maximum pour devenir le meilleur dans son secteur.
    Ensuite, si il souhaite tenter l’aventure chinoise, il devra travailler son réseau, se faire connaitre online, multiplier les publications de qualité et montrer qu’il est actif, ambitieux et qu’il sait se mettre en avant. Quand on travaille en Chine, la pratique du chinois est élémentaire, cela permet non seulement de survivre, mais de comprendre les codes sociaux et de pouvoir pénétrer ce marché gigantesque mais si différent.

    Votre devise ?

    Quand on veut on peut !

    Un mot à quelqu’un qui hésite à faire ses études au sein du Groupe ESC Clermont ?

    Il faut qu’il choisisse une école qui lui convient, qu’il regarde ce que l’école propose vraiment, le parcours pédagogique et puis qu’il fasse le bon choix. L’ESC Clermont est une école sérieuse, on s’amuse, on fait la fête comme dans les autres écoles, mais il faut savoir se contrôler et être sérieux pour réussir. Les nombreux partenariats à l’étranger permettent d’avoir un bon choix de carrière.

     

    Pour en savoir plus sur l’agence d’Olivier : http://agency.marketingtochina.com/

Les étudiants incubés, créateurs d’entreprises et porteurs de projets

  • Anaïs Tortel promo 2014 et créatrice de Miss Candy

    REPORTAGES/SUJETS SOCIAUXAnaïs Tortel, diplômée du Programme Grande Ecole promotion 2014, Incubée de l’Ecole et créatrice de Miss Candy

    Pourquoi avez-vous choisi de faire vos études au sein du Groupe ESC Clermont ?

    Je suis originaire du Vaucluse, près d’Avignon. Après mon DUT Tech de Co, j’ai passé les écrits du concours Passerelle. J’étais reçue à l’écrit de 12 écoles, et j’en ai sélectionné 6 pour l’oral. Le Groupe ESC Clermont était la dernière étape de mon Tour de France, et j’ai eu le coup de cœur Je fonctionne beaucoup au feeling, et je me sentais bien dans cette Ecole, j’ai perçu un environnement favorable pour mes études, j’ai eu un bon contact avec le personnel et les étudiants.

    Ma surprise de me sentir bien ici était d’autant plus grande que j’avais beaucoup d’à-prioris. Je suis du Sud, pour moi Lyon c’est déjà le Nord ! Je voyais Clermont comme une ville sinistre, peu dynamique, où la météo n’était pas très agréable, et avec rien d’autre à faire que de contempler des pneus ! Quand j’ai fait part à mon entourage de mon choix, mes parents ont été les premiers surpris.

    Parlez-nous des débuts de l’aventure Miss Candy ?

    Miss Candy est une entreprise de bijoux fantaisie et d’accessoires de mode en bonbons véritables qui entre dans sa 6e année.

    Quand j’avais 17 ans, je vivais dans une petite ville de 3 000 habitants. Je n’avais ni voiture ni travail, mais je voulais partir en vacances avec mes copines. J’avais envie d’un accessoire à la fois rigolo et inédit pour participer à une soirée. J’ai alors créé ma 1e paire de boucles d’oreilles en nounours Haribo ! L’idée a plu à mes copines, j’ai décidé d’en fabriquer plusieurs et de les vendre pour financer mes vacances. Je me suis lancée, dans le garage de mes parents, et j’ai vendu 200 paires en 2 semaines en faisant du porte à porte ! J’ai senti un potentiel, mais j’étais encore lycéenne. A mes 18 ans, j’ai déposé l’idée et me suis lancée avec le statut d’auto-entrepreneur. L’idée était de financer une partie de mes études et de développer la gamme Miss Candy.

    Les bijoux sont de véritables bonbons traités pour les protéger de la chaleur et de l’humidité. Ils conservent leur odeur et leur texture. Par exemple, une bague en réglisse sent le bonbon réglisse et en a la souplesse, idem pour un porte clé bonbon crocodile ! Tous les bijoux sont fabriqués en France, je m’appuie sur les ESAT (établissement et service d’aide par le travail) à Thiers en Auvergne. La région m’a donné un coup de pouce, c’était normal pour moi de participer au développement économique du territoire !

    Miss Candy propose une gamme pour hommes (boutons de manchette et pince à cravate) et femmes (bagues, pendentifs, bracelets, boucles d’oreilles, barettes…). Notre positionnement : Miss Candy est une marque gourmande, qui réveille l’enfant qui sommeille en nous. Nous souhaitons commercialiser 2 collections par an. En projet actuellement : des sacs à mains.

    REPORTAGES/SUJETS SOCIAUXLa collection est visible sur www.misscandy.fr. J’ai développé mon site e-commerce avec la plateforme wizyshop, et travaille actuellement avec des distributeurs pour multiplier les points de vente physiques. Créer un site web était indispensable : il faut être réactif. Pendant mes études, entre les cours et les partiels, la réactivité de 24h indispensable pour un site marchand était très difficile à respecter. Les ESAT m’aident beaucoup, ainsi que l’incubateur.

    Au cours de quelle période de votre scolarité avez-vous pris contact avec l’incubateur ?

    Quand je suis arrivée à l’Ecole, mon entreprise avait déjà 3 ans. J’ai voulu faire mon stage de 1e année dans mon entreprise pour développer Miss Candy, mais juridiquement parlant, ça n’a pas été possible. Du coup, j’avançais sur mon temps libre, le plus souvent seule chez moi. Quand Fabrice Cailloux a pris les rênes de l’incubateur en septembre 2013, j’étais en 3e année du Programme Grande Ecole. Un écosystème favorable à la création d’entreprise s’est mis en place, avec un lieu dédié, une équipe, des contacts, des conseils, un réseau d’experts… tous les éléments nécessaires à la réussite d’un projet d’entreprise.

    Pourquoi avoir fait appel à l’incubateur ?

    Je cherchais un soutien :

    • Méthodologique, professionnel, un encadrement. Il n’y a pas de lien de hiérarchie, Fabrice nous conseille et on avise. Il nous guide vers des structures mais on reste maîtres de nos décisions
    • Un lieu : je travaillais chez moi. Il est difficile de prendre du recul quand on est seul maître à bord
    • Un échange de compétences : chaque membre de l’incubateur est spécialisé dans un domaine. On échange, on discute, on partage nos points de vue. C’est d’autres incubés qui m’ont par exemple aidée à faire mon site web.

    La vocation de l’incubateur, c’est la mise en relation avec des organismes et agents économiques de la région. Grâce à l’Agence Régionale du Développement des Territoires d’Auvergne, j’ai pu faire mon stage de fin d’études dans mon entreprise Miss Candy. L’ARDTA m’a pris sous son aile et a financé à la fois une partie de mes dépenses liées au développement de la structure et aussi mon salaire, plus important que si j’avais fait un stage. Je n’aurai pas pu accéder à l’ARDTA sans l’incubateur et sans Fabrice.

    Le statut d’étudiant entrepreneur est une chance, mais il y a encore du travail, par exemple pour l’aménagement des horaires, comme pour un sportif de haut niveau. C’est une réelle avancée qui peut encourager des étudiants à se lancer. On a une double vie : étudiant le jour et chef d’entreprise le reste du temps. Le Groupe ESC Clermont travaille avec les bons interlocuteurs, dont le PEEA (Pôle Entrepreneuriat Etudiant Auvergne) pour faciliter cette prise d’initiatives.

    Quel souvenir gardez-vous de votre passage à l’incubateur ?

    L’incubateur est ouvert à tous les étudiants de l’Ecole. On n’est pas juste un projet parmi d’autres mais un élément qui peut faire évoluer la structure. L’incubateur a d’ailleurs créé une association, Square Lab’, dont je suis aujourd’hui vice-présidente.

    Le Square Lab s’appuie en partie sur des partenariats, mais l’objectif est de créer des évènements et récolter des dons de bienfaiteurs pour les réinvestir dans des projets d’incubés en manque de financement, par exemple pour le développement de leur site web.

    Le Square Lab est membre du Réseau IES (Incubateur Enseignement Supérieur) : un regroupement a lieu tous les ans à Paris avec des entreprises et des Business Angels ; les projets bénéficient également d’une ouverture nationale et européenne.

    Quel souvenir gardez-vous de votre passage à l’ESC Clermont ?

    L’accompagnement des professeurs et le soutien. L’Ecole est un lieu axé sur l’éducation et l’apprentissage, au travers de valeurs humaines.

    Il y a beaucoup d’associations au sein de l’Ecole, c’est une approche de la réalité du monde du travail. J’étais Responsable Communication de l’association Alternatives, notre mission était de trouver des jobs pour les étudiants de l’Ecole. Tout ce qu’on voyait en théorie, on l’appliquait concrètement au sein des associations. Tout ne s’apprend pas dans les livres !

    Votre devise ?

    La meilleure façon de réaliser ses rêves c’est de les créer

    Peu importent ses idées, il suffit de les assumer. Les gens se prennent trop au sérieux et ne pensent pas que les idées les plus simples peuvent être les meilleures.

    Quand on est étudiant et qu’on a envie de créer, on n’a rien à perdre mais tout à gagner en expérience, polyvalence et confiance. On est obligé de s’imposer et de faire la démarche ; même si l’entreprise ne marche pas, le culot dont on a fait preuve finira par payer.

    Un mot à quelqu’un qui hésite à venir faire ses études au sein du Groupe ESC Clermont.

    Le Groupe ESC Clermont offre toutes les possibilités pour réussir son avenir, encore plus si on a des doutes sur sa spécialisation. C’est la boite à outils pour s’orienter vers le métier que l’on souhaite. Plus qu’une formation, on apprend un futur métier et un futur domaine de compétences. Par rapport à d’autres Ecoles où j’ai passé les oraux, on intègre au sein d’un organisme de formation des éléments concrets, professionnels, qui préparent l’étudiant à être un futur dirigeant, cadre, salarié… ce qu’il a envie d’être en fait !

    Mes aprioris sont balayés, je n’ai pas l’intention de repartir. La ville de Clermont fait tout pour aider ses 40 000 étudiants, avec par exemple la semaine « Clermont fête ses étudiants ». Les gens et la ville sont accueillants. En plus, pour se loger il y a un super rapport qualité prix : je payais plus cher à Avignon pour une surface beaucoup plus petite ! A Clermont, on a tous les avantages d’une grande ville sans les inconvénients. La qualité de vie est exceptionnelle, et c’est une fille du sud qui vous le dit !

     

    Pour en savoir plus sur Miss Candy logo-sans-fond

Les étudiants engagés au sein des Pôles Associatifs

  • Clémence Tenou, Etudiante Bachelor et membre du Staff Candidats Bachelor

    Clémence TenouClémence est étudiante en 1e année de Bachelor et fait partie du staff d’accueil des candidats au Bachelor.

    Etudes, vie associative, projets… Découvrez son parcours et ses conseils pour intégrer le Bachelor in International Management !

    Cliquez sur l’image pour visionner son témoignage.

  • Romain Bouveret Etudiant PGE et Président du Pôle Sport

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    Romain Bouveret Etudiant PGE et Président du Pôle Sport

     

    Pourquoi le Groupe ESC Clermont ?

    A la fin de mon bac +2, j’avais le choix entre poursuivre mon cursus à la fac et intégrer le Groupe ESC Clermont. Je voulais avoir un cursus différenciant, me spécialiser en Management et Ressources Humaines, avoir une expérience à l’international, et pourquoi pas suivre mes études en alternance. Je voulais aussi découvrir la vie étudiante et l’ambiance en Ecole de Commerce, et intégrer une structure qui me donne envie de me dépasser. Quand j’ai découvert que le Groupe ESC Clermont proposait les opportunités que je cherchais, je me suis tout de suite projeté dans l’Ecole. En plus, j’ai ressenti un réel esprit de famille, le personnel et les profs connaissent et accompagnent les étudiants, c’est ce que je voulais pour terminer mes études.

    Les profs et l’administration nous aident, nous soutiennent et peuvent nous appuyer et nous renseigner, ils sont disponibles pour chaque projet qu’on peut avoir en tant qu’étudiant : stages, international… le réseau dans lequel on rentre est important.

    A quel moment avez-vous décidé de vous engager au sein d’une association ?

    A la fac, je n’étais pas impliqué dans la vie associative, rien ne me donnait envie de m’engager. Quand je suis venu pour les Portes Ouvertes et que j’ai découvert le dynamisme des associations, je me suis dit : je veux aller dans cette Ecole ! J’ai tout de suite eu envie de participer à la vie associative et de m’impliquer pour faire connaître l’Ecole, les programmes et la dynamique qui règne ici, boulevard Trudaine.

    Pourquoi avoir choisi le Pôle Sports ?

    Toutes les associations sont importantes et délivrent des compétences dans plusieurs domaines. Je suis d’un naturel sportif, dynamique, et j’aime organiser des évènements. J’ai tout naturellement rejoint les équipes du Pôle Sport.

    Que fait le Pôle Sports ?

    BDSLe Pôle Sport est le 2e pole après le BDE à participer à des évènements hors Ecole. Chaque année en novembre se déroule à Rome Euro Romaa, une compétition internationale entre écoles de commerce qui rassemble tous les types de sports : cheerleaders, foot, rugby, tennis, baskets… En mars, rendez-vous est pris pour la LR Beach Cup à La Rochelle, une compétition nationale réservée aux Ecoles de commerce et aux Ecoles d’ingénieurs. Tout un week-end, on s’affronte autour du volley, du foot, du basket et du rugby.

    Le Pôle Sports propose également des évènements. Chaque année en janvier, le Semineige permet de partir skier 5 jours dans les Alpes ou les Pyrénées. Nous participons à des matchs ou entraînements toutes les semaines, et organisons parfois des soirées réservées aux étudiants.

    Quelle est la semaine type du président du Pôle Sports ?

    Une association, c’est une mini-entreprise. Avoir un poste, c’est valorisant sur un CV. Je fais du management : l’équipe compte 21 membres partagés en 4 pôles, chacun responsable d’une tache : communication, évènements, vie sportive, commercial.

    Je surveille mes mails en temps réel, je m’occupe de la communication interne de l’association et des tâches administratives (enregistrement des licences, signatures des devis, recherche de partenaires, relation avec l’administration de l’Ecole dans l’organisation d’évènements… ). Je suis en relation permanente avec la FFSU, la Fédération Française du Sport Universitaire qui délivre les licences et nous fournit un planning hebdomadaire des matchs et tournois.

    Je cumule plusieurs engagements associatifs :

        • Dans le cadre de mon projet sociétal, je fais partie de l’association maisons de retraite. Chaque mercredi après-midi, nous animons une maison de retraite : tournois de belotes, loto, bingo avec lots à gagner pour Noël, goûters…
        • Je participe à la promotion de l’Ecole. L’environnement de l’Ecole nous pousse à nous investir. A la fac on est livrés à nous même. Ici, notre but est de promouvoir l’Ecole, de la dynamiser pour que les gens s’intéressent à ce qu’on fait. On souhaite qu’elle soit représentée au-delà de Clermont-Ferrand. Pour cela, nous participons à des forums, des salons, et témoignons de notre quotidien d’étudiant.

    Je suis sportif, je fais partie de l’équipe de basket et de l’équipe de foot du Pôle sport, je m’entraîne tous les jeudis et participe aux matchs.

    J’ai également un job étudiant : je travaille au service caisse à Auchan. Quand j’étais à la fac, je cherchais à m’occuper entre les cours. Depuis, je travaille 10h30 par semaine, les soirs et le samedi. Pendant les vacances, ou lorsque j’ai moins de cours, je peux travailler jusqu’à 30h. Comme j’ai des horaires de cours fixes, je peux m’organiser.

    Est-ce compliqué de cumuler études et engagement associatif ?

    Il faut du temps, et de l’organisation. En cours, on nous demande des informations sur nos évènements, pas toujours facile d’être attentif ! Quand on a fini on s’occupe de l’association : 10 à 15h par semaine dont week end. Il faut savoir optimiser son temps.

    Quel souvenir garderez-vous de votre mandat ?

    Le dynamisme, l’ambiance, la solidarité. On se sert les coudes, on ressent vraiment un esprit de famille. On partage un an ensemble, il y a des hauts et des bas, ça créé des liens qui resteront même après le mandat.

    Quel souvenir garderez-vous de votre passage à l’ESC Clermont ?

    Je garde en mémoire le forum des nouveaux mondes : il s’agit de 3 semaines d’intégration en début d’année qui se sont avérées révélatrices, on est poussés à se dépasser et à se développer. C’est intense, on partage des liens avec le groupe, on fait des grosses journées. J’ai découvert des performances que je ne pensais pas avoir : j’avais une organisation à la fac, j’ai dû m’adapter à des contraintes de rapidité, d’efficacité, de créativité. Je me suis dit : je ne vais pas y arriver, je viens de la fac, je n’ai pas les notions que certains ont acquis avant d’intégrer l’école.

    Votre devise ?

    Rendre ce qui est impossible possible.

    Quelque chose à dire à quelqu’un qui hésite à venir à l’ESC ?

    Regarder les spécialisations, même si on ne sait pas ce qu’on veut faire. Il faut aussi comparer les cadres de travail, savoir si on a une ambition nationale ou internationale. Si on a envie de découvrir un environnement propice au travail et une ambiance propice aux échanges, il faut venir au Groupe ESC Clermont !

     

     

    Pour en savoir plus sur le Pôle Sports BDS

 

 

 

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